principe de la révolution

L’organisation politique des siècles précédents est la principale cause de la frustration vécue par plusieurs citoyens français. Si à Bordeaux on ne compte, au début, qu’une centaine de victimes, en juin et juillet 1794, l’arrivée du jeune représentant en mission Jullien (de Paris) provoque un regain de répression qui en encouragera deux fois plus. C’est à cette période que la France change de forme de gouvernement[185]. Le lendemain, elle décrète qu’à partir de cette date tous les actes publics devront débuter de l’an I de la République[129] : c’est, pour la France, le début d'une ère nouvelle. Elle entraîne une division entre jacobins monarchistes constitutionnels et jacobins démocrates[75]. De même, les systèmes de mesure sont unifiés, avec le mètre et le système décimal, et des unités communes (le gramme, le litre, …) apparaissent. Ils ne veulent pas prendre le risque d’être débordés en affrontant le mouvement populaire — dont ils reconnaissent le bien-fondé des revendications â€” et essayent plutôt d’en dénigrer les meneurs[164]. », Réels, supposés voire inventés (manipulations policières) les complots et notamment les « complots des prisons Â» sont un thème répétitif que l’on retrouve tout au long de la Révolution : dès les, Lucile Desmoulins, qui n’est pas politisée – contrairement Ã. « Le général Dillon et un autre détenu, Françoise Hébert, comme Lucile Desmoulins n’est pas « politisée Â». Pourtant le 23 août 1793, sous la pression populaire, la Convention cède et, après des modifications, décrète la levée en masse. Une autre panthéonisation révèle mieux encore la complexité des mois qui suivent le 9 thermidor. La prise de la Bastille s'inscrit dans une vague d'agitation sociale qui touche toutes les provinces. Dans la plupart des villes reconquises, une répression brutale s’organise[Note 51]. Cette constitution ne sera finalement jamais appliquée, car la Convention en ajourne l’application le 10 août 1793[155]. Ces défenseurs de la cause populaire sont, comme les girondins, des bourgeois provinciaux qui se méfient des extrêmes[124]. Des journalistes et pamphlétaires révolutionnaires multiplient les attaques et grossièretés à l'égard du Roi et de la Reine[79] tandis que les journaux royalistes comme « L'Ami du roi Â» ou « Les Actes des apôtres Â» prêchent la résistance ouverte aux changements[Note 10]. Les députés s'attachent tout d'abord à la réforme municipale, rendue pressante par le désordre suscité dans l'administration par les troubles de l’été. À l’hôtel de ville de Paris, tous les membres de l’ancienne administration ayant pris la fuite, Jean Sylvain Bailly, président de l'Assemblée nationale, est nommé par acclamation « Maire de Paris Â». La déclaration de Pillnitz du 27 août 1791 ne s’accompagne d’aucune mesure précise, se limitant à désigner le danger qui menace le trône de Louis XVI en invitant les autres souverains à joindre leurs forces aux leurs : « alors et dans ce cas Â» ils passeraient à l’action ; mais tout ceci était soumis à une entente éventuelle avec d’autres puissances européennes. Par ailleurs, la multiplication des républiques sœurs inquiète les grandes puissances, Russie et Royaume-Uni en tête, qui craignent la contagion révolutionnaire et une trop forte domination de la France sur l'Europe. Les officiers ecclésiastiques députés à la Constituante doivent prêter serment avant le 4 janvier 1791 ; on dénombre 99 jureurs sur les 250 députés concernés. Les blessés sont achevés alors que la plus grande partie des serviteurs du palais sont massacrés et que seules les femmes sont épargnées. Le drame de 1792-1793 est en germe. La politique volontariste impulsée par le Comité de salut public permet de faire face et de redresser la situation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur ; les premières mesures — favorisées par la mésentente des coalisés â€” sauvent la République et la Révolution. Joël Cornette, « L'image qui tue : du père du peuple au roi-cochon Â». Il s'agit d'un régime autoritaire dirigé par trois consuls, dont seul le premier détient réellement le pouvoir : la France entame une nouvelle période de son histoire en s’apprêtant à confier son destin à un empereur. Raymonde Monnier, « Ã‰volution d'un thème républicain en révolution : les expressions du tyrannicide dans la crise de Varennes, Â» dans Philippe Bourdin, Mathias Bernard, Jean-Claude Caron. Dès 1790, des troubles entre protestants et catholiques avaient éclaté à Nîmes[58]. Guiffrey, « Documents inédits sur la journée du 14 juillet 1789 Â». 105-126. Le 20 avril 1792, sur proposition de sa part et après un vote à une écrasante majorité de l’Assemblée législative, la guerre est déclarée au « roi de Bohême et de Hongrie Â», c'est-à-dire à l’Autriche seule et non à l’Empire[104]. Candidat au pouvoir, Hébert, à partir du 1er août 1793 s’éloigne des montagnards et profite de l’instabilité sociale pour attaquer le gouvernement[168]. En 1798, les élections semblent donner la faveur aux jacobins. Le Comité de sûreté générale est le second comité de gouvernement ; ses membres, tous Montagnards, sont aussi issus de la Convention. Ce dernier va dans un premier temps satisfaire leurs revendications. Saint-Just en justifie la suspension en expliquant que : « Dans les circonstances où se trouve la République, la constitution ne peut être établie, on l'immolerait par elle-même. À la faveur du développement d'une opinion publique, des échauffourées urbaines, en particulier à Rennes et en Dauphiné, émaillent les quelques mois qui séparent la convocation de la réunion des députés à Versailles[31]. Les États généraux, convoqués par le roi en mai 1789, débouchent sur une crise politique.Le tiers état se constitue en Assemblée nationale et entreprend la rédaction d'une constitution.Cela a pour conséquence la fin de la monarchie absolue.Le peuple est aussi un acteur de la Révolution et il intervient dans les journées révolutionnaires, comme la prise de la Bastille. Néanmoins, le petit peuple des sans-culottes se préoccupe d’abord de la cherté et de la rareté des denrées ; les enragés, qui se montrent leurs représentants les plus authentiques, luttent depuis des mois, soutenus par le mécontentement populaire[165], pour obtenir des améliorations sociales[Note 43]. Si les journées des 4 et 5 septembre 1793 sont une victoire des organisations populaires les plus combattives, elles sont aussi — non sans ambiguïtés â€” un succès des instances dirigeantes qui ont contourné les demandes des groupes radicaux à l’Assemblée tout en poussant les plus extrémistes dans l’illégalité[181],[182] : leur autorité en sort renforcée mais ils ont dû se renouveler (13 septembre) et admettre des représentants des sans-culottes[Note 49] ; les Enragés évincés, les violences contre l’organisation révolutionnaire du Comité de salut public ont pris fin. Suggéré par la reine et ébauché par Louis XVI, le manifeste de Brunswick[107], rédigé à Coblence le 25 juillet 1792, est connu à Paris le 1er août suivant ; ce texte promettant aux Parisiens « une exécution militaire et une subversion totale Â» s’il est fait la moindre violence à la famille royale, ne laisse plus aucun doute aux patriotes sur la trahison du roi. En effet leur rôle est souvent de contrôler les comités permanents et les mouvements populaires[52]. Ses membres, au nombre de douze, sont réélus tous les mois par la Convention ; il a l'initiative des lois, le pouvoir exécutif, nomme les fonctionnaires et centralise le pouvoir ; il est dominé par la personnalité de Robespierre qui impose la politique du Comité à la Convention et aux jacobins. Un mouvement d’union entre le peuple, la commune de Paris et la convention pour un exécutif révolutionnaire Â». Il s'agit de la seconde tentative pour créer un régime stable reposant sur une base constitutionnelle[242]. Ce sont les premières élections de la Révolution. Pour faire face et remplacer les volontaires de 1792, qui ont légalement quitté l’armée, la Convention décrète une levée de 300 000 hommes le 24 février. Cette assemblée peut s’appuyer sur les espoirs de la majorité de la Nation, sur les réseaux de « patriotes Â». Contesté à la tête du régime après l'échec du Grand Bond en avant (1958-1961), qui a provoqué un véritable marasme économique en Chine populaire et accéléré la rupture des relations avec l'U.R.S.S. La Révolution et l'Empire aboutissent à une domination de la France sur une grande partie de l'Europe: La France révolutionnaire est en guerre contre la Prusse et l'Autriche dès 1792. Après l’insurrection du 2 juin des sections parisiennes contre l’Assemblée, les députés girondins qui ont pu échapper à la répression parisienne appellent à la révolte contre Paris et sont soutenus par les autorités départementales dans de nombreuses régions de France[152]. Les droits de douane et les péages sont supprimés à l'intérieur de la France, favorisant le commerce. Les États généraux s'ouvrent le 5 mai 1789, c'est le début de la Révolution française. La tradition avait sanctionné la pratique d'un vote par ordre qui met le tiers en minorité. Un groupe de 200 à 300 personnes rend responsable de la situation les ennemis de l'intérieur[117],[118], et se porte le 2 septembre 1792 dans les neuf prisons de Paris où il massacre la moitié de ceux qui s'y trouvent incarcérés : tous les prêtres réfractaires, les suspects d'activités contre-révolutionnaires, les faussaires d'assignats, tous les galériens, des détenus de droit commun et même 60 enfants[119],[120],[121]. Avant 1789, la société est organisée en trois ordres. Les généralités, les gouvernements, les parlements et les diocèses se superposaient sans avoir les mêmes limites. Elle a créé des divisions immédiates et durables entre les partisans des idées révolutionnaires et les défenseurs de l'ordre ancien, ainsi qu’entre les anticléricaux et l'Église catholique. Les premiers travaux de l'Assemblée sont consacrés à la réforme administrative. Cette période de l'histoire de France a mis fin à l'Ancien Régime en remplaçant la monarchie absolue par une suite de régimes plus ou moins définis, dont la Première République un peu plus de trois ans après la prise de la Bastille. Le 19 juin, le clergé, qui compte une minorité de curés sensibles aux problèmes des paysans, décide de se joindre aux députés du tiers état pour la vérification des pouvoirs. Avant de se séparer, le 20 septembre 1792, l’Assemblée législative décide de laïciser l'état civil, qui devra désormais être tenu par les communes, d’autoriser le divorce et décrète le renouvellement complet de la Commune insurrectionnelle de Paris. Grâce aux efforts du gouvernement de salut public, les armées françaises sont passées à l'offensive. Quelques jours plus tard ils sont traduits devant le Tribunal révolutionnaire[Note 61]. La Révolution commence en 1789 = 1) ouverture des Etats généraux à Versailles 2) Serment du jeu de Paume et Proclamation de l’assemblée nationale. Les bouleversements apportés par les constituants de 1789 et 1790 dans l'organisation de la Justice n'ont pas eu de précédents et ne seront suivis d'aucune autre réforme d'envergure comparable. Pascal Perrineau, Dominique Reynié, Sandrine Lefranc (collectif). Le 9 juillet, elle se proclame Assemblée nationale constituante. principe de la révolution 1664 mots 7 pages. Les régions de l'Ouest, de la vallée du Rhône et de l'Est du Massif central élisent des députés royalistes. À la suite de la première défaite se profilent, avec les difficultés d’une armée battue, désorganisée et à bout de souffle, des mésententes entre chefs empêchant toute intelligence concertée avec les coalisés. La droite est désormais représentée par 250 membres des feuillants, partisans sincères de la monarchie constitutionnelle, dont le but est de terminer la Révolution ; le centre ou indépendants, que l’on nomme aussi « parti constitutionnel Â», avec 345 députés non inscrits, représente le groupe le plus important. La mort de Marat, le 13 juillet, permet au journaliste Jacques-René Hébert de se présenter comme son héritier tout en reprenant à son compte le programme des enragés ; il se trouve ainsi en concurrence avec eux pour la succession politique de « l’Ami du peuple Â»[166]. Au printemps, avec l’offensive des coalisés, toutes les conquêtes qui ont suivi la victoire de Valmy sont perdues et la République se retrouve dans une situation militaire pire qu’en 1792 : très vite les frontières sont franchies par les Autrichiens, les Prussiens, et les Anglais au nord et à l'est, les Espagnols au sud-ouest, les Piémontais au sud-est. Incapable de faire face à l'énorme dette accumulée par la monarchie absolue et huit années de révolution, les assemblées se résignent à la banqueroute des « deux tiers Â». Les impôts ne rentrent plus. Les nouvelles administrations élues par les citoyens actifs, c'est-à-dire environ le septième de la population de l'époque, se mettent en fonction à partir de l'été 1790 jusqu'en 1791. Le soir du 10 août, l'Assemblée législative désigne par acclamation un conseil exécutif provisoire comprenant six ministres[Note 21] ; mais l'Assemblée législative est devenue une simple chambre d'enregistrement : c'est la nouvelle Commune de Paris qui cumule les pouvoirs[114]. La déchristianisation n’est pas non plus un mouvement spontané comme l’avait été la grande peur. Désormais, le roi et l’Assemblée nationale siègent à Paris, surveillés par la Garde nationale et menacés par l’émeute. Les départements sont créés avec chacun sa ville principale. Son retrait temporaire de la scène politique permet la constitution d'un groupe d'opposants autour du Comité de sûreté générale et d'anciens représentants en mission, comme Tallien ou Fouché. La situation explique la radicalisation des mesures admises entre juin et septembre 1793[153]. Les républicains reprennent le contrôle de la Vendée et des départements voisins insurgés et y organisent une répression terrible : les décrets des 1er août et 1er octobre 1793 ont décidé de la destruction de la Vendée militaire[Note 53]. Dans le courant du mois de mai, les assemblées du clergé et de la noblesse acceptent de renoncer à leurs privilèges fiscaux. Le principe de ce gouvernement est fixé, dans ses grandes lignes, dès avril 1793 ; sa charte basée sur le rapport de Saint-Just du 10 octobre 1793 — qui déclare « le gouvernement révolutionnaire jusqu’à la paix Â» â€” est nettement renforcé par le décret du 4 décembre 1793 (14 frimaire an II)[197]. C’est-à-dire des feuillants qui sont au ministère et conseillent le roi ; ils sont divisés avec les feuillants laméthistes (ou fayettistes) partisans d’une guerre limitée qui permettrait à Lafayette victorieux de renforcer sa position, tout en renforçant la monarchie constitutionnelle en chassant les jacobins. C'est à ce moment que s'esquisse la confrontation entre girondins et montagnards. Ce gouvernement — le plus révolutionnaire et le plus républicain de la Révolution â€” sera le seul dont les statuts lui permettront de faire exécuter ses volontés[198]. Michel Vovelle. L'Assemblée a voté la constitution civile du clergé : les prêtres sont fonctionnaires et payés par l'Etat. Les valeurs, les principes et les symboles de la République française proviennent des idées des Lumières et de la Révolution française. Elle fait cesser les incertitudes que le gouvernement provisoire mettait dans les relations extérieures, dans la situation intérieure et militaire de la République. Les conditions climatiques sont éprouvantes en 1788 avec une sécheresse au printemps, de violents orages le 13 juillet, provoquant de mauvaises récoltes et la hausse du prix des céréales et du pain[Note 1]. (Par la même occasion les clubs féminins sont interdits) Les Enragés n’existent plus. L'entrée en guerre de la Prusse aux côtés de l'Autriche est décidée par le roi Frédéric-Guillaume II contre l'avis de son oncle le prince Henri ; ce dernier avait personnellement discuté des propositions de réforme avec Necker pendant l'hiver 1788/1789 à Paris et était un sympathisant de la révolution constitutionnelle, tout comme Philippe Égalité[115]. Cette surenchère des ultra-révolutionnaires indispose les « indulgents Â» qui supportent mal les discours enflammés des partisans de la Terreur[209]. L’entrée en guerre de la Prusse aux côtés de l’Autriche (6 juillet) oblige l'Assemblée législative à contourner le veto royal en proclamant « la patrie en danger Â» le 11 juillet 1792 et en demandant à tous les volontaires d'affluer vers Paris[Note 20]. Les impôts afférant aux privilèges cesseront immédiatement d'être versés, même si l'abolition des droits réels portant sur la rente de la terre (cens, champart) est d'abord assortie d'une clause de rachat, que l'Assemblée constituante fixera même le 15 juin 1791 à un prix si élevé qu'il aurait empêché quasiment tout rachat réel. En revanche, le vote sur le décret des deux tiers, qui n'autorise le renouvellement que d'un tiers des sièges (ce qui empêche les royalistes d'avoir la majorité), n'est approuvé qu'à une courte majorité. 154. L'engagement de la Prusse précipite la reprise des opérations militaires et le 19 août, ayant fait leur jonction, les troupes ennemies pénètrent en France et font tomber les places fortes les unes après les autres[116]. Au centre siège une majorité de députés : les « indépendants Â», appelés aussi le Marais ou la Plaine qui sont attachés à la Révolution, mais sans hommes marquants ; leurs opinions sont fluctuantes[126]. Des principes de la révolution française Victor Cousin, philosophe et homme politique français (1792-1867) Ce livre numérique présente «Des principes de la révolution française», de Victor Cousin, édité en texte intégral. Inspirée par les physiocrates, les seigneurs cherchent par ailleurs à optimiser les revenus tirés de l'exploitation de leurs terres et remettent en vigueur des privilèges comme l'exploitation exclusive des communaux, avec pour effet d'en priver et d'appauvrir les paysans non propriétaires.[réf. Entre ces deux dates, les équilibres politiques ont changé à la Convention[239]. Mais le Comité de salut public, s’il rappelle la liberté des cultes (6 décembre 1793), ne peut pas la faire observer normalement et n’obtient là qu’un succès de principe[207]. Après s’être débarrassés des hébertistes, Robespierre et Saint-Just, sous la pression de Vadier et ses alliés du Comité de sûreté générale, épaulés par Collot d’Herbois et Billaud-Varenne, reprennent à leur compte le combat contre les Indulgents[225]. Le peuple entre dans la vie politique (certains hommes, en fait, car les citoyens appelés « passifs », c'est-à-dire les femmes, les pauvres… ne votent pas). Les biens du clergé sont confisqués et vendus par l'Etat. Voici quelques repères incontournables de l’histoire impériale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La loi du 11 août 1789 accorde à tout propriétaire le droit de détruire et faire détruire toute espèce de gibier sur ses possessions, mettant fin au caractère régalien du droit de chasse[54]. L'expédition en Égypte a comme objectif de couper la route des Indes au Royaume-Uni, mais les directeurs ne sont pas mécontents d'éloigner l'encombrant soutien du Corse qui ne cache pas son appétit de pouvoir. Dans leur immense majorité, les Français restent attachés à la forme monarchique. Après une vaine tentative de conciliation de Collot d’Herbois, sous l’impulsion de Robespierre, qui veut abattre la faction qu’il juge la plus dangereuse, le rapport de Saint-Just du 10 mars suivant à la Convention[223] conduit à l’arrestation des principaux chefs hébertistes Jacques-René Hébert, Momoro, Ronsin et Vincent dans la nuit du 23 au 24 ventôse an II. Danton, qui a refusé de fuir (« On n’emporte pas la patrie à la semelle de ses souliers ! La situation est sérieuse : les départements révoltés ont interrompu leurs livraisons vers la capitale. Provisoirement, les divers groupes de la Montagne et de la Commune s'entendent pour clamer au nom de l'égalité et du genre humain l'émancipation des Noirs dans les colonies : le 15 pluviôse an II (3 février 1794), trois nouveaux députés de Saint-Domingue, dont deux de couleur, sont admis à l'assemblée nationale. La prise de la Bastille s'explique d'abord par la volonté de trouver la poudre nécessaire aux milices bourgeoises des districts mais elle est immédiatement élevée au rang d'acte fondateur de la révolution populaire[45]. Suite à ce vote, le 13 vendémiaire de l'an IV, les royalistes tentent un coup d'État. Leur destination est l’Angleterre, les Pays-Bas ou l’Allemagne. Louis XVI déclare sans valeur la nouvelle Assemblée mais la laisse siéger sans intervenir ouvertement. Après la mort de Robespierre, le système gouvernemental mis en place s'effondre rapidement avec, dès le 11 thermidor, la décision de renouveler mensuellement, et par quart, les Comités de gouvernement. Le 27 novembre 1792 la Savoie est réunie à la France et forme le département du Mont-Blanc.

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